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Françoise Hardy, le temps d’après les yéyés

Coco Chanel disait qu’à 30 ans, il fallait choisir entre sa tête et son c… Françoise Hardy n’a pas eu à le faire. Née à quelques jours d’intervalle dans la même clinique que Jean-Philippe Smet (Johnny Hallyday), Françoise Hardy est la plus chanceuse des yéyés. Avec une beauté et une intelligence au couteau, la chanteuse a su transformer un essai qui était plus que prometteur.

Avec le succès Tous les garçons et les filles qu’elle signe paroles et musique, Françoise Hardy a tout de suite pu prévaloir au titre d’icône : quelque chose d’insolite connecté à l’adolescence, une solitude un peu désenchantée branchée sur le monde extérieur. Elle s’est inventée un univers pop. Sa voix phrase comme un violoncelle. Elle ne fait pas de scène. Elle ne se teint pas les cheveux. Elle les a coupés à mesure qu’elle s’affirmait comme auteure. Mais ses chansons n’ont pas un cheveu blanc.

Françoise Hardy semble n’avoir jamais quitté sa chambre de jeune fille avec un teppaz, un téléphone en bakélite et une guitare. Elle chante la nostalgie, mais elle déniche toujours les musiciens les plus actuels. Nous proposons un aperçu en chanson d’une carrière qui a débuté au temps où s’inventait la modernité.

Retrouvez les textes, photos et podcast de cette conf' chantée, incluant 7 extraits (30s) de chansons de Françoise Hardy reprises par Franck Monnet ("Tous les garçons et les filles", "Comment te dire adieu", "La question", "Message personnel", "Partir quand même", "Tous mes souvenirs me tuent") ainsi qu'un pot-pourri !

Par Ludovic Perrin (journaliste, notamment à Libération) et Franck Monnet.

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